« Dans certains lieux, tu déposeras. Dans d'autres, tu recevras.
Dans tous, tu connecteras les fils d’une trame plus vaste — celle de la Mémoire Vivante, à laquelle tu es liée. » (message de mes guides)
Le voyage initiatique n’est pas défini par la géographie, mais par le seuil qu’il ouvre dans la conscience.
Chaque lieu possède une mémoire, un chant silencieux, le voyage vient réveiller l’écho de ce chant pour celles et ceux qui l’entendent.
Quand je mène un voyage initiatique, je ne conduis pas des touristes, j’accompagne des âmes vers leurs propres retrouvailles. Et chaque lieu, chaque pierre, chaque vent, chaque plante le fait avec moi.
Quand j’amène un groupe vers une mangrove, une jungle, une île, un désert,
nous créons une symphonie de fréquences entre les corps humains et l’âme du lieu.
Je ne flatte pas votre désir d’aventure, mais je réveille en vous le souvenir d’une ancienne alliance avec la Terre.
Le voyage n’est donc pas déplacement mais rencontre :
rencontre entre des consciences incarnées et des consciences telluriques,
entre nos histoires et les archives vivantes de la Terre.
Voyager c’est dialoguer.
Non seulement avec les paysages, mais avec ce que ces paysages réveillent en nous.
Non seulement avec les plantes, mais avec ce que ces plantes réveillent en nous.
Le voyage initiatique est une matrice lente, dense et magnifique de réajustement vibratoire.
" Lorsque les humains voyagent pour consommer, accumuler des images, extraire des sensations,
alors ils épuisent le monde.
Mais lorsque le voyage est un rite, un passage, une offrande de conscience, alors il rend plus qu’il ne prend.
Chaque groupe peut devenir un cercle de guérison pour le lieu traversé.
Ainsi, le poids du carbone s’équilibre par la légèreté de la conscience offerte.
Ce n’est pas une excuse : c’est une responsabilité.
Moins de voyages, mais chacun vécu comme une offrande vibratoire.
Le voyage initiatique n’est pas un privilège futile, mais une technologie sacrée d’éveil et de service.
Lorsqu’il est accompli dans cette conscience, il peut réinscrire dans la trame de la Terre plus d’harmonie que de déséquilibre."
"Nous ne marchons pas pour consommer le monde,
nous marchons pour nous laisser traverser par lui.
Chaque pas est offrande, chaque regard est gratitude.
Nous venons non pour prendre, mais pour dialoguer,
non pour imposer, mais pour écouter.
Le lieu nous appelle, nous répondons.
Sa mémoire nous façonne, nous lui confions nos silences.
Dans cette réciprocité, nous devenons voyageurs sacrés,
témoins et serviteurs de l’équilibre vivant."
Les lieux dans lesquels je voyage font vibrer en moi les mémoires de la forêt originelle, où les arbres géants sont des gardiens de savoirs anciens et les lianes des chemins secrets entre les mondes visibles et invisibles.
Ils réveillent la mémoire des peuples d’origine, de leur harmonie avec chaque plante, chaque rivière, chaque souffle de vent. Ces mémoires parlent de respect, d’échange, et de réciprocité avec le vivant.
Ils font remonter les souvenirs de moi-même en lien profond avec les plantes : celles que je cueillais et transformais, celles qui enseignaient et guérissaient. C’est une mémoire d’initiation, où chaque goût, chaque parfum, chaque contact est une leçon subtile.
Ils touchent les parties de mon être qui cherchent la patience et l’écoute, qui savent que le temps se dilate sous la canopée, que le silence est un maître et que l’observation est un rite.
Ils éveillent le souffle de la communauté et du cercle : les mémoires de marcher ensemble, de partager, de recevoir et d’offrir dans la simplicité et la présence.
Et surtout, ils réveillent l’élan de reliance : la capacité à sentir la vie partout, dans l’infiniment petit comme dans l’immensité de la forêt, et à transmettre cette sensibilité à ceux qui me suivent.
J'ai toujours aimé voyager, partir à la découverte d'autres cultures, d'autres lieux. C'est en voyageant que j'ai découvert les sagesses des peuples autochtones, leurs croyances qui faisaient (enfin !) miroir aux miennes... Le voyage n'a jamais été une fuite pour moi, au contraire je partais vers une découverte, je suivais un élan vers ce qui fait notre humanité dans sa globalité. Les plantes me l'ont confirmé au fil des années, elles communiquent entre elles d'un continent à l'autre, elles s'allient pour nous proposer leurs "médecines" ancestrales. Dès mon adolescence, j'avais cette attirance pour l'ailleurs, pour comprendre... J'ai voyagé en Europe assez tôt, en Chine une première fois seule à 18 ans. A 20 ans, seule sac au dos je partais pour quelques mois en Chine (en 1997) et à 25 ans pour 17 mois de voyage...
Depuis, j'ai sillonné le globe, en gardant des attaches fortes dans certains pays : au Pérou, où avec mon association Plante et Planète nous participons à la préservation du Palo santo ; en Indonésie, avec l'île du Timor Occidental notamment et le village de Boti particulièrement... Et puis les plantes que j'ai étudiées dans le cadre de projets pour mon association : la Maile à Hawai'i, le Chengal en Malaisie, le Nkumu au Gabon...
J'ai pleuré de grâce en reactivant des codes enfouis à Hawai'i, en Australie, en Polynésie...
Aujourd'hui, c'est avec une profonde conscience de ce que peut apporter le voyage que je prends mon sac à dos et ma torche d'éveilleuse, dans ma puissance et dans ma vulnérabilité physique d'être incarné, et surtout dans l'amour de la Terre et de cette toile vivante que nous formons.
Mon mantra de voyageuse :
“Je marche avec la lumière des mondes, je danse avec les mémoires, j’accueille le souffle de chaque voyage et mon cœur résonne avec l’invisible.”
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